vendredi 30 mai 2014

VTT : Lyricantoise

La Lyricantoise, c'est la version printanière de la randonnée l'Hivernale, probablement ma plus belle sortie dans la région cette année (voir ou revoir mon compte-rendu). Re-belote donc ce 18 mai, sur un terrain sec et sous le soleil.


Le parcours rappelait beaucoup celui de l'Hivernale quelques mois plus tôt, quand même sensiblement allégé. Je m'en suis notamment rendu compte sur la partie du milieu, la transition roulante était beaucoup plus longue. J'ai roulé avec Germain et Thibault, ce dernier nous ayant gratifié d'un festival assez énorme d'ennuis divers : deux chutes, un déjantage, trois crevaisons, un rayon cassé... je crois que je n'ai rien oublié. Du coup pas mal de petits arrêts tout au long de la balade. Mais bonne humeur de rigueur.


Beau parcours, avec de nombreux passages technico-ludiques, et de superbes sentiers parfois interminables. Autant j'en avais un peu bavé pour finir l'Hivernale en tout rigide, mono plateau de 33 dents, et en début de saison, autant là avec le Lynskey j'ai largement moins eu besoin de puiser dans mes dernières réserves pour rallier l'arrivée. Et c'est tant mieux car la forme n'est pas vraiment au rendez-vous ces derniers temps. Bon ça devrait vite revenir je ne m'en fais pas trop.



Toutes les photos sont disponibles dans la photothèque de Larchant animation.

Et merci pour le jet d'eau !

Consultez les détails de la sortie sur Strava.

mardi 27 mai 2014

Sunn Xircuit (4)

  • selle Italia C2 (que le vendeur m'a laissée avec le cadre), position à régler.
  • pédalier SRAM X9 (récupérée dans mes vieilles pièces), en 26-39 dents car entraxe spécifique ne permettant pas de monter un plateau de moins de 26 dents.
  • dérailleur avant Shimano SLX.
  • petite anomalie sur le deuxième photo... les patins sont à l'envers ! 
 



samedi 24 mai 2014

Sunn Xircuit (3)

Suite du montage... car j'ai enfin reçu les dernières pièces manquantes.
  • cintre Ritchey WCS (récup' d'un ancien montage).
  • grips Ritchey WCS TrueGrip (mousse épaisse).
  • ajustement de la longueur du pivot de fourche : avec mes bras épais comme des allumettes et mon coupe-tube premier prix, ça tourne vite à l'épreuve de force...
  • jeu de direction monté sans souci, avec la fourche Salsa CroMoto (acier bien sûr !).


  • la hauteur sera à valider, mais la longueur de 120mm de la potence Ritchey devrait être correcte.
  • boitier de pédalier un peu capricieux à monter : j'avais en effet oublié que sur ce boitier GXP, la flèche indiquant le côté pédalier... est à l'envers. Forcément c'est moins évident. Cadre en 68mm, donc ajout de deux entretoises de 2.5mm pour arriver à une largeur de 73mm. 



mardi 20 mai 2014

Sunn Xircuit (2)

Montage enfin en cours...

  • Jeu de direction FSA Orbit XL II : pas cher (15€), pas lourd (96g sans l'étoile/capot), et plutôt fiable. Mon Sobre Multi en a un d'origine et jamais aucun souci à signaler jusqu'à présent. Jeu externe tout ce qu'il y a de plus classique, avec les cuvettes emboitées en force dans le tube de direction. Les roulements suivront un peu plus tard avec la fourche et la potence.



  • Et pour ceux qui n'ont pas connu, voici le détails des pièces constituant un frein V-Brake (ou frein à "tirage linéaire"), la dernière évolution du freinage à patins en VTT avant l'apparition des freins à disques. Avid Single Digit 20, le modèle monté d'origine sur le vélo version catalogue. Bon état, à tester sur le terrain. Patins neufs bien sûr, ainsi que le flexible de câble.

lundi 19 mai 2014

Photos de Buthiers

Récupérées de la photothèque du site Esprit Raid, voici une sélection de photos de ce beau weekend de VTT.






jeudi 8 mai 2014

VTT : 24 Heures de Buthiers

Un bilan mitigé sportivement sur cette course... mais un super weekend avec les copains.

Le circuit : superbe, ultra sec (car sablonneux), un maximum de sentiers, un peu de technique, vraiment rien à redire, si ce n'est bravo au traceur !

Le campement : avec les copains du Teambox92, qui participaient en équipe de 4. Loin de la zone de relais, mais bien au calme. Il a fait beau tout le weekend, donc forcément le camping dans ces conditions c'est agréable. Mais on a quand même eu très froid toute la nuit (et pas seulement au petit matin). Dur dur !


Je prends avant tout cette épreuve comme un entrainement pour les 24H des Crapauds : faire de l'endurance, gérer un long effort, gérer l'alimentation. Je pars sans objectif particulier, même si je me fixe un rythme de 25 tours (un par heure), en me disant que si je m'arrête pour dormir j'en ferai peut-être 20 au final, ce qui est un objectif plus réaliste. Et c'est parti, départ à 15h !

Départ tranquille le samedi après-midi... je roule bien régulièrement jusqu'à la soirée, et à 21h j'ai 6 tours au compteur avec quelques pauses, je suis pile dans mon tableau de marche. Mais quasiment depuis le début je suis de plus en plus gêné par un mal de dos. Après la pause repas je fais deux tours de nuit, et puis la douleur devient plus intense, très localisée en dessous de la nuque, ça me bloque presque. Je décide de laisser tomber, pour éviter de me blesser en forçant. Je m'arrête, et me couche sous la tente, sans réveil programmé, frigorifié et un peu dépité...


Dimanche matin : je n'ai plus mal du tout ! N'ayant pas roulé de la nuit je suis très loin au classement, ce n'est pas grave, je veux encore profiter de ce beau circuit pendant quelques tours. Le Teambox92 est en pleine bagarre pour le podium, je me dis que je vais essayer de les aider. Comme je suis frais, je peux encore enchaîner des tours assez rapides, du coup je fais le lièvre pour les copains, motivés par le fait d'avoir une roue à suivre. Une petite aide psychologique, qui a peut-être fait gagner quelques secondes ou quelques petites minutes... peu importe, c'était super amusant d'ouvrir ainsi la route. Une belle 3ème place pour eux à l'arrivée, bravo ! Podium amplement mérité tellement les gars se sont arrachés notamment dans les dernières heures.

De mon côté, je finis avec environ 125km au compteur (13 tours), pour environ 10 heures de roulage. C'est très peu, je suis dans le bas du classement. Mais je reviens de Buthiers avec plusieurs enseignements :
  • J'avais oublié à quel point c'est long, un 24h solo. Je veux dire, vraiment long. Je ne pense pas avoir la motivation nécessaire pour me relancer dans une telle course sous la pluie, ou dans le froid. Les Crapauds 2014, ce sera sous le soleil ou ce sera sans moi.
  • C'est très frustrant de se forcer à rouler au ralenti, afin de rouler le plus longtemps possible. Ce n'est définitivement pas la bonne stratégie pour moi. Je préfère me faire plaisir en roulant un peu plus vite, tout en faisant des pauses plus souvent. Evidemment chaque arrêt est un risque supplémentaire de ne pas repartir, mais je crois que c'est mieux que l'ennui de tourner très lentement.
  • Aucun souci majeur d'alimentation ou d'hydratation, c'était mon troisième 24h en solo et je pense maintenant savoir comment gérer ces aspects.
  • Et surtout très envie de revenir à Buthiers en 2015 en équipe !
 Probablement des photos à venir dans les jours qui viennent...

mardi 29 avril 2014

Course UFOLEP de Lépanges-sur-Vologne (route)

Dernière sortie dans les Vosges avant le retour à Paris...

Le circuit : 15km. Une montée assez roulante (ça passe grand plateau malgré le vent de face), un long retour sur route large, et une descente juste avant l'arrivée. Soleil, et température douce.


Le vélo : les vitesses ne passent plus à l'avant, le câble est en fin de vie et c'est devenu impossible à régler. Je m'en rends compte à l'échauffement, et choisis de condamner le petit plateau en réglant les butées de manière adéquate. Bon, de toutes façons je savais que la course allait se faire intégralement sur le grand plateau. Du coup ça me sabote un peu mon échauffement, tant pis. De toutes façons les jambes sont bien dures et je ne me fais aucune illusion sur mes chances de victoire aujourd'hui.



Premier tour : ça accélère d'emblée dans la montée, ça c'est bien. Comme je sais que je risque de ne pas faire long feu, je décide de suivre toutes les attaques. Mais le peloton ne casse pas. En plus le retour après la montée est très long sur la grande route roulante, il faudrait un bon petit groupe bien motivé pour résister au retour d'un peloton pour une fois assez bien fourni (près de 40 coureurs).

Deuxième tour : un petit groupe de 5-6 fait un écart dans la montée, moi je suis coincé derrière. Le temps de me replacer, je comble le trou, et sur l'élan je passe tout le monde, je continue à appuyer en me disant qu'ils ne vont pas assez vite pour creuser l'écart. J'attends un relai, personne derrière. Tout le monde se fait reprendre dans la descente. Un gars me reproche d'être parti trop vite, et ça a désorganisé l'échappée. Sans déconner... j'arrivais sur mon élan, j'allais pas non plus freiner en pleine montée pour attendre tout le monde, et puis ça ne roulait pas assez vite pour partir. Bref.


Troisième tour : déjà le dernier. C'est court trois tours, déjà qu'on a du mal à faire la différence, là beaucoup sont encore bien frais au passage de la cloche. C'est maintenant ou jamais, en bas de la bosse j'accélère... ça revient. J'accélère à nouveau, ça revient. Petite séance de fractionné en côte. Je rentre dans le rang. Et comme d'habitude ça commence à rouler très fort sur le haut, juste avant de basculer... beaucoup trop tard pour pouvoir faire un écart. Et bien sûr regroupement général dans la large descente.

Les derniers kilomètres sont une suite de petits creux et de mini bosses qui se passent sur l'élan, avant la descente finale très serrée. Pour le sprint il faut être bien placé juste avant la descente. Je m'en sors pas trop mal, j'entame la descente en deuxième ligne, mais on se fait déborder de tous les côtés : par la droite en bord de route, par la gauche sur la mauvaise file dans des virages sans visibilité... Apparemment beaucoup n'ont pas fait le rapprochement entre ces comportements dangereux et l'ambulance qui nous a dépassés au tour précédent. Elle allait ramasser un coureur tombé dans cette même descente.

Comme ça s'énerve de plus en plus et que je n'ai pas envie d'aller frotter mon beau cuissard contre le bitume, je me relève, et finis la course tranquillement décroché. 37ème sur 39, c'est beau ! Sérieusement, cette arrivée est quand même bien dangereuse, surtout qu'après une course si courte (1h15) on arrive encore très nombreux pour le sprint final.


Course animée de mon côté, je préfère tenter des attaques et m'épuiser dans les bosses plutôt que de tout miser sur un hasardeux sprint final, et passer la ligne sans être fatigué. Et en fait, dans ces circonstances je me suis vraiment amusé, et c'est vraiment le principal.

Mon agenda des prochaines semaines est désormais entièrement consacré au VTT, donc je vais largement délaisser le vélo route au moins jusque mon retour de vacances début juillet.

Consultez les détails de la sortie sur Strava.