Voici donc l'objet du délit. Vu comme ça, il est clair que les dents penchent bien en arrière, et que les espacements sont vraiment creusés. Maintenant je saurai (vraiment) reconnaître un plateau usé...
Et hop, nouveaux plateaux ! J'en ai profité pour passer d'un ensemble 24/38 à un duo 24/36. Le 38 dents n'était pas justifié, en conditions VTT je n'étais jamais tout à droite... Et en même temps le 36 dents me permettra de rester plus souvent sur le grand plateau. Autre petit bénéfice, un shifting légèrement amélioré, le dérailleur ayant logiquement moins de mal à sauter 12 dents que 14...
Et non il est pour l'instant hors de question de passer au mono-plateau sur ce vélo. Ce serait tout à fait jouable en course XC dans la région (plateau de 32 par exemple), mais inroulable à la montagne, voire haute montagne, et ce vélo doit rester polyvalent !
jeudi 12 mars 2015
mardi 10 mars 2015
Reprise !
Et voilà, 18 semaines après avoir repris l'entrainement (début novembre), ce weekend j'ai participé à ma première course de la saison. Certes, il y avait eu la course des 3h VTT de Paris, pour faire (un peu) patienter.
Météo complètement différente ce dimanche à Bonnières-sur-Seine (78), pour la deuxième manche du Val d'Oise Trophy. Pas de nuage, grand soleil, et températures douces. Et surtout terrain propre et quasi sec, à part quelques passages encore un peu gras. De super conditions en tout cas. Et une super organisation aussi, n'oublions pas de remercier le club des Vikings de Bonnières !
Avec en plus un joli circuit, varié, avec une longue bosse dans les cailloux, de belles descentes, plusieurs petits sentiers, et aussi quelques parties plus roulantes. Bref, une belle matinée de vélo. Et une grosse séance avec 37km et 975mD+ en 2h20. Côté classement, c'est pas génial en ce qui me concerne : 29ème en Senior B, sur 50 partants... D'habitude sur une manche VOT je ne suis pas si loin, je me situe plutôt (tout juste) dans la première moitié.
Une seule circonstance atténuante, un problème mécanique qui m'a empêché d'utiliser le petit plateau sur mon vélo : j'ai monté une chaîne neuve la veille, mais plateau trop usé, donc ça n'accrochait pas ! Je savais que je prenais un risque avec ce changement incomplet de transmission, j'ai joué... et j'ai perdu. Heureusement le grand plateau (38 dents) fonctionnait, même si ça sautait de temps à autre. Conséquence principale de ce petit souci : impossible de passer la longue bosse sur le vélo. Donc du temps perdu, ainsi que le contact avec pas mal de concurrents, sans compter la fatigue supplémentaire de monter à pieds. Et de bonnes sections en force sur les montées plus courtes, encore des petits suppléments d'énergie envolés.
Mais même dans ces conditions, je me suis bien amusé, du coup j'ai tenu à rallier l'arrivée, même si j'ai un moment envisagé de m'arrêter avant le dernier tour. Ne pas lâcher ! Ca fait un bon entrainement avant la prochaine manche, dimanche prochain à Bellefontaine (95). D'ici là le vélo devrait être complétement opérationnel.
Pour finir salutation à Julien si il me lit : on a échangé quelques mots pendant la course, mais dans l'effort je ne l'ai pas reconnu (peut-être qu'on ne se connait pas d'ailleurs !)
Consultez les détails de la course sur Strava.
Toutes les photos, merci au(x) photogaphe(s) !
Météo complètement différente ce dimanche à Bonnières-sur-Seine (78), pour la deuxième manche du Val d'Oise Trophy. Pas de nuage, grand soleil, et températures douces. Et surtout terrain propre et quasi sec, à part quelques passages encore un peu gras. De super conditions en tout cas. Et une super organisation aussi, n'oublions pas de remercier le club des Vikings de Bonnières !
| Un peu de relief dans la région... c'est la Seine dans le creux. |
Une seule circonstance atténuante, un problème mécanique qui m'a empêché d'utiliser le petit plateau sur mon vélo : j'ai monté une chaîne neuve la veille, mais plateau trop usé, donc ça n'accrochait pas ! Je savais que je prenais un risque avec ce changement incomplet de transmission, j'ai joué... et j'ai perdu. Heureusement le grand plateau (38 dents) fonctionnait, même si ça sautait de temps à autre. Conséquence principale de ce petit souci : impossible de passer la longue bosse sur le vélo. Donc du temps perdu, ainsi que le contact avec pas mal de concurrents, sans compter la fatigue supplémentaire de monter à pieds. Et de bonnes sections en force sur les montées plus courtes, encore des petits suppléments d'énergie envolés.
Pour finir salutation à Julien si il me lit : on a échangé quelques mots pendant la course, mais dans l'effort je ne l'ai pas reconnu (peut-être qu'on ne se connait pas d'ailleurs !)
Consultez les détails de la course sur Strava.
Toutes les photos, merci au(x) photogaphe(s) !
lundi 2 mars 2015
samedi 21 février 2015
jeudi 19 février 2015
vendredi 30 janvier 2015
mardi 13 janvier 2015
Baptème piste !
Récit de cette belle expérience au vélodrome de St-Quentin-en-Yvelines, avec une séance d'initiation. On nous prête un vélo, des chaussures, mais j'avais bien emmené mon casque orange, il ne faut pas exagérer.
On commence par quelques tours de roues au milieu de la piste, pour se familiariser avec le pignon fixe : ce n'est pas compliqué, il faut juste penser, et bien... qu'il n'y a pas de roue libre justement. En pratique, c'est surtout plus fatigant que perturbant. En fait même si on oublie qu'on ne peut pas arrêter de pédaler, avec l'élan les jambes repartent automatiquement, c'est impossible de tout bloquer d'un coup quand on est lancé. Et pour un débutant il faut bien un tour pour s'arrêter complètement, sans freins donc, en ralentissant progressivement la cadence de pédalage.
Petites explications théoriques sur la piste, et ensuite on commence à tourner, d'abord lentement à l'intérieur de la piste, puis le meneur force l'allure progressivement et on monte de plus en plus sur les virages. Franchement pas évident au début, c'est vraiment très penché : jusqu'à 44° de pente. En fait c'est presque un mur, et au début on se demande comment on peut tenir là-dessus. Mais la roue accroche bien le parquet, et surtout la vitesse fait le reste. La vitesse justement, on se laisse vite prendre au jeu, à vouloir passer de plus en plus vite, de plus en plus haut tout en gardant une belle ligne régulière, c'est bien là le plus difficile.
Voici une photo prise pendant les travaux, sur laquelle on se rend mieux compte de l'inclinaison de la piste
Pendant les dernières vingt minutes de la séance on est libre de rouler comme on veut, je n'ai pas compté les tours, mais à 250m par tour j'ai dû en faire entre 40 et 50, et c'est comme un tour de manège à chaque fois ! Un manège bien épuisant, à sans arrêt en remettre un petit peu, essayer de rattraper celui qui est devant, et forcément ça n'en finit jamais et on se toxine les jambes assez rapidement
Superbe découverte, j'ai déjà réservé une autre séance (cette fois libre, mais le baptème est obligatoire pour débuter), donc j'y retourne dans quelques semaines !
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