Deuxième participation à ce magnifique raid VTT dans le Limousin. Ma première datait de 2011, et j'en gardais de grands souvenirs : un parcours très exigeant, physique, plutôt technique, qui n'offre quasiment jamais de répit, avec des successions interminables de côtes et de descentes raides. Une immersion totale dans les Monts d'Ambazac, terrain de jeu idéal pour du beau VTT, sur d'innombrables petits sentiers comme on les aime.
Retour avec la nouveauté 2016, un rallye de 38km / 1200m D+ le samedi. Une belle (grosse) mise en jambes sur un format liaisons/spéciales. On reste sur une trace très comparable à la course du dimanche, avec des montées peut-être un peu plus roulantes, et des descentes peut-être un peu plus longues. Je roule ce rallye tranquillement, à l'économie dans les ascensions et en restant très prudent dans les descentes. Je finis 48ème (sur 170) en 3h de roulage sans avoir forcé, mais quand même bien entamé avant le lendemain, d'autant plus que le rallye avait lieu le samedi après-midi. Un départ le matin aurait permis une plus grande récupération (mais aurait obligé une arrivée sur place la veille).
Dimanche matin justement, là ce n'est plus la même histoire : nous attendent 70km et 3000m D+. Mon but est clairement de finir. La bonne nouvelle, c'est que le terrain encore bien mouillé le samedi a été beaucoup plus facile le dimanche. Mais dès le départ je savais que ça allait quand même être très difficile avec des jambes bien fatiguées. Pas grave, je prends d'emblée mon rythme "endurance", et je sais qu'il y aura des hauts, il y aura des bas, mais ça va le faire, c'est juste une question de temps. Et ce sera le cas en 7h50 de roulage (8h45 au total) et une 121ème place (sur 157, mais il parait que le classement est faussé par quelques participants qui ont été bifurqués à la barrière horaire et sont listés comme s'ils avaient fait tout le parcours, enfin bref c'est pas grave).
Franchement super satisfait d'avoir bouclé ce challenge rallye du samedi + parcours ultime du dimanche, on est seulement 38 dans ce cas. Je trouve que cet ajout du samedi apporte un gros plus à l'événement, pour ceux qui viennent de loin ça rentabilise vraiment le déplacement. Grand bravo aux organisateurs car pour une première c'était vraiment parfait.
Un super weekend avec les deux Philippes sur le camping et un autre Olivier sur le parcours !
Le Strava du samedi.
Le Strava du dimanche.
lundi 25 juillet 2016
lundi 23 mai 2016
Les 24 Heures des Crapauds, en 24 souvenirs
01- Le suivi météo toute la semaine précédant la course, la pluie, les orages... tout ça pour se retrouver avec un terrain qui aura quasi séché avec le soleil du vendredi.
02- La grande migration des crapauds clowns vers l'aire de départ, le samedi à 15h.
03- La sirène de départ et le premier tour fou, avec des gens partout, des vélos arrêtés toutes les deux minutes sur le côté (crevaisons, chaînes cassées, chutes...).
04- Les premiers tours de course le samedi après-midi, toujours difficile de se retenir et de rouler à l'économie, tellement le circuit est beau et difficile.
05- Le feu d'artifices que j'ai raté, ça tombait mal j'étais à l'autre bout du circuit.
06- Le concert du soir qui réveille bien avec le circuit qui passe dans le chapiteau juste devant la scène.
07- La nuit qui tombe assez vite, et l'accident de Lionel dans cette maudite côte des nains... grosse pensée pour lui, malheureusement on apprendra plus tard qu'on ne le reverra plus aux Crapauds, qui ont perdu un des leurs.
08- Le ciel clair pendant la nuit : les étoiles, un bout de lune...
09- Bricoler le vélo (changement de plaquettes + réglage étrier) à 4h du mat, à la frontale...
10- Le gros coup de mou dans le 9ème tour.
11- Le froid dans la nuit et surtout le matin juste avant le retour du soleil (-2° au compteur).
12- Les nombreux chants d'oiseaux qui se réveillent le matin dans les bois, juste avant le lever du jour, toujours spécial comme moment.
13- Ces deux passerelles de la zone de relais qu'il fallait obligatoirement redescendre à pieds et non sur le vélo... mal aux genoux !
14- Les scouts que l'on entend gueuler en bord de piste cinq minutes avant d'arriver devant eux... et qui crient notre prénom quand on leur passe devant.
15- Les même scouts dormant au bord du feu et du circuit toute la nuit, et recommencent à crier dès que le jour se lève.
16- La descente dite de "l'opposition", de plus en plus recouvertes de pierres au fil des passages !
17- Tous les petits enfants qui tendent les mains en bord de piste pour avoir une petite tape au passage des coureurs.
18- Des centaines de "gauche, droite, gauche, droite..." et de mercis de la part de tous ceux qui m'ont dépassé à un moment ou à un autre. Seulement deux dépassements forcés tout au long du weekend (de la part de gars pas beaucoup plus rapides que moi d'ailleurs).
19- La satisfaction renouvelée de terminer un tour... immédiatement suivie de l'envie d'en entamer un autre.
20- Les derniers tours au mental, plus rien dans les jambes, dur de tenir le vélo dans les descentes, le manque de sommeil...
21- Le compteur à l'arrivée : 174km, 5750m D+, 14 tours, 9ème en solitaire.
22- Merci à mes parents d'avoir assuré l'intendance sur le campement, ça m'a beaucoup aidé de ne m'occuper de rien. et merci aussi à la troupe de Kevin pour le bel emplacement en bord de circuit.
23- Les odeurs de feu de bois au moment de déballer le sac de linge sale, avec les tenues imprégnées à force de traverser les barbecue ou feux de camp tout au long du circuit !
24- Rendez-vous en 2017 (peut-être en équipe ?)
lundi 25 avril 2016
vendredi 13 novembre 2015
66 = Pyrénées-Orientales (6-9 novembre)
Retour sur un weekend assez complet dans le 66, entre Ille-sur-Têt et Corbère.
Vendredi : petite balade au-dessus de Corbère. L'enduro du lendemain étant déjà balisé, je décide de rouler sur une spéciale, en l’occurrence la ES6 qui redescend sur le Château de Corbère. Sauf que je me trompe, je descends en fait la ES1 (qui part du même endroit), et me retrouve brièvement perdu du mauvais côté de la colline, une demie-heure avant la tombée de la nuit... Merci le GPS pour le retour express par la route.
Samedi : Je n'y participe pas (petit vélo, pas équipé, et de toutes façons difficile d'emmener une panoplie complète par le train), mais l'idée est de rouler sur les spéciales du Catalan' Enduro et de profiter du spectacle. Pour ne pas déranger la compétition et me faire rattraper par les premiers, je commence par la ES3, qui est juste la plus technique de l'enduro, et avec un long passage juste impossible pour moi. Il y a du gros rocher, et même à pieds c'est pas évident à descendre... bref ça calme. Direction la ES4, qui est beaucoup plus abordable et super ludique à mon niveau, du coup je remonte pour un deuxième passage en lâchant un peu les freins !
Ensuite la ES5, très piégeuse car pas mal d'humidité sur les pierres, et des gros rochers pas rassurants sur la fin, puisque ça se finit dans un lit de rivière asséché. Et pour finir ma journée, la ES6, où tout passe quasiment sur le vélo, mais en évitant quand même un très gros gap, où on se posera d'ailleurs pour voir les enduristes passer, impressionnants. Avec tout ça, quand même un petit 37km et 1330m D+ au compteur, sous un grand soleil et en manches courtes s'il vous plait.
Dimanche : le Raid Extrême Catalan, annoncé à 60km et 1900m D+, des chiffres vérifiés à mon compteur à l'arrivée. Quand même 5h de roulage pour en voir le bout. Après une petite attente aux inscriptions je pars en retard (9h05 alors que dernier départ autorisé annoncé à 9h00), du coup je pars un peu vite dans la première montée sur piste, car j'ignore si je dois rattraper un éventuel vélo balai, mais non car le début est commun à tous les parcours. Première récompense avec un petit sentier très sinueux qui serpente sur la colline, apparemment la fin de la ES2 de la veille.
On remonte par un autre sentier en longeant des petites gorges encaissées, ah c'est joli ici. Par contre la vue c'est pas top, on est dans le brouillard et la brume, c'est simple on ne voit pas à 20 mètres ! Premier ravitaillement après 45min d'efforts, pas de quoi s'attarder, même si je n'atteindrai le suivant qu'1h30 plus tard. A partir de là bifurcation sur le grand parcours sur lequel je ne vais voir que très peu de participants. Déjà je suis parti en dernier, et je ne rattraperai que 3 ou 4 autres randonneurs. Ambiance très particulière donc, seul au monde avec une visibilité quasi nulle. Mais bon comme on se traîne sur ces sentiers pas du tout roulants, c'est pas dangereux. C'est même génial, d'un côté cette atmosphère vaut tous les points de vue imaginables, et comme le parcours est super bien balisé je ne rencontre aucun souci de guidage.
Longue traversée de collines découvertes et désertes, sur un petit bandeau de cailloux, épique ! Physiquement je paie un peu mon départ rapide. Ensuite je longe des vignes, avec une petite descente très fun et enfin le deuxième ravitaillement. On nous annonce à venir environ 15km de montées variées... Effectivement au début c'est très raide, la partie qui arrive à une chapelle. Ensuite un peu de route pour récupérer, et puis à nouveau de la piste en balcon, mais avec toujours une visibilité nulle. Ça se refroidit un peu avec l'arrivée d'un peu de vraie pluie pour remplacer la bruine qui nous accompagne depuis le matin. Cette partie est un peu longue, beaucoup de pistes, mais finalement ça passe assez bien.
Nouveau ravitaillement (figues séchées, miam) et ensuite superbe sentier technique, qui devient une longue descente assez secouante voire un poil dangereuse à mon modeste niveau technique. J'assure en posant souvent pieds à terre, en plus c'est ultra glissant avec la pluie. Dernier ravitaillement, ça remballe ! Ben ouais je suis toujours dans les derniers... Quelques organisateurs discutent là et semblent un peu dépités par les retours de quelques participants, "trop long, trop de pistes, blablabla..." Pfff, mais allez organiser un raid les gars, et vous verrez ce que c'est comme boulot. Et ce sont les mêmes qui se plaindront d'un parcours trop difficile si on leur balance 60km à parcourir à 8km/h de moyenne.
Mon avis perso, j'ai beaucoup apprécié le parcours, certes beaucoup de pistes mais aussi beaucoup de sentiers, bref c'était varié. Je pense que le deuxième tiers qui comportait beaucoup de pistes a été un peu gâché par la météo, j'imagine que ces pistes en balcons devaient offrir de magnifiques vues tout le long. Ajoutez de bons ravitos, un balisage parfait, le tout à un tarif très réduit. Moi je dis merci !
Bref c'est en réfléchissant à tout ça que je repars pour une dernière ascension vers le carrefour de l'enduro de la veille, dont on va descendre l'ES2, ça tombe bien c'est la seule que je n'ai pas encore roulé. Et bien cela aurait été dommage, super fun, aucun danger, assez lisse mais suffisamment animée pour ne pas s'y ennuyer. Un petit virage relevé ici, une petite marche là... C'est vraiment parfait pour finir ce raid en s'amusant sans non plus risquer de se mettre par terre à cause de la fatigue. Et le jet d'eau bien pratique à l'arrivée.
Lundi : Les jambes ne répondent plus vraiment... Le soleil est revenu, la vue est dégagée sur le Pic du Canigou... Dernière petite balade avant de reprendre le train vers Paris.
Vendredi : petite balade au-dessus de Corbère. L'enduro du lendemain étant déjà balisé, je décide de rouler sur une spéciale, en l’occurrence la ES6 qui redescend sur le Château de Corbère. Sauf que je me trompe, je descends en fait la ES1 (qui part du même endroit), et me retrouve brièvement perdu du mauvais côté de la colline, une demie-heure avant la tombée de la nuit... Merci le GPS pour le retour express par la route.
Samedi : Je n'y participe pas (petit vélo, pas équipé, et de toutes façons difficile d'emmener une panoplie complète par le train), mais l'idée est de rouler sur les spéciales du Catalan' Enduro et de profiter du spectacle. Pour ne pas déranger la compétition et me faire rattraper par les premiers, je commence par la ES3, qui est juste la plus technique de l'enduro, et avec un long passage juste impossible pour moi. Il y a du gros rocher, et même à pieds c'est pas évident à descendre... bref ça calme. Direction la ES4, qui est beaucoup plus abordable et super ludique à mon niveau, du coup je remonte pour un deuxième passage en lâchant un peu les freins !
Ensuite la ES5, très piégeuse car pas mal d'humidité sur les pierres, et des gros rochers pas rassurants sur la fin, puisque ça se finit dans un lit de rivière asséché. Et pour finir ma journée, la ES6, où tout passe quasiment sur le vélo, mais en évitant quand même un très gros gap, où on se posera d'ailleurs pour voir les enduristes passer, impressionnants. Avec tout ça, quand même un petit 37km et 1330m D+ au compteur, sous un grand soleil et en manches courtes s'il vous plait.
Dimanche : le Raid Extrême Catalan, annoncé à 60km et 1900m D+, des chiffres vérifiés à mon compteur à l'arrivée. Quand même 5h de roulage pour en voir le bout. Après une petite attente aux inscriptions je pars en retard (9h05 alors que dernier départ autorisé annoncé à 9h00), du coup je pars un peu vite dans la première montée sur piste, car j'ignore si je dois rattraper un éventuel vélo balai, mais non car le début est commun à tous les parcours. Première récompense avec un petit sentier très sinueux qui serpente sur la colline, apparemment la fin de la ES2 de la veille.
On remonte par un autre sentier en longeant des petites gorges encaissées, ah c'est joli ici. Par contre la vue c'est pas top, on est dans le brouillard et la brume, c'est simple on ne voit pas à 20 mètres ! Premier ravitaillement après 45min d'efforts, pas de quoi s'attarder, même si je n'atteindrai le suivant qu'1h30 plus tard. A partir de là bifurcation sur le grand parcours sur lequel je ne vais voir que très peu de participants. Déjà je suis parti en dernier, et je ne rattraperai que 3 ou 4 autres randonneurs. Ambiance très particulière donc, seul au monde avec une visibilité quasi nulle. Mais bon comme on se traîne sur ces sentiers pas du tout roulants, c'est pas dangereux. C'est même génial, d'un côté cette atmosphère vaut tous les points de vue imaginables, et comme le parcours est super bien balisé je ne rencontre aucun souci de guidage.
Longue traversée de collines découvertes et désertes, sur un petit bandeau de cailloux, épique ! Physiquement je paie un peu mon départ rapide. Ensuite je longe des vignes, avec une petite descente très fun et enfin le deuxième ravitaillement. On nous annonce à venir environ 15km de montées variées... Effectivement au début c'est très raide, la partie qui arrive à une chapelle. Ensuite un peu de route pour récupérer, et puis à nouveau de la piste en balcon, mais avec toujours une visibilité nulle. Ça se refroidit un peu avec l'arrivée d'un peu de vraie pluie pour remplacer la bruine qui nous accompagne depuis le matin. Cette partie est un peu longue, beaucoup de pistes, mais finalement ça passe assez bien.
Nouveau ravitaillement (figues séchées, miam) et ensuite superbe sentier technique, qui devient une longue descente assez secouante voire un poil dangereuse à mon modeste niveau technique. J'assure en posant souvent pieds à terre, en plus c'est ultra glissant avec la pluie. Dernier ravitaillement, ça remballe ! Ben ouais je suis toujours dans les derniers... Quelques organisateurs discutent là et semblent un peu dépités par les retours de quelques participants, "trop long, trop de pistes, blablabla..." Pfff, mais allez organiser un raid les gars, et vous verrez ce que c'est comme boulot. Et ce sont les mêmes qui se plaindront d'un parcours trop difficile si on leur balance 60km à parcourir à 8km/h de moyenne.
Mon avis perso, j'ai beaucoup apprécié le parcours, certes beaucoup de pistes mais aussi beaucoup de sentiers, bref c'était varié. Je pense que le deuxième tiers qui comportait beaucoup de pistes a été un peu gâché par la météo, j'imagine que ces pistes en balcons devaient offrir de magnifiques vues tout le long. Ajoutez de bons ravitos, un balisage parfait, le tout à un tarif très réduit. Moi je dis merci !
Bref c'est en réfléchissant à tout ça que je repars pour une dernière ascension vers le carrefour de l'enduro de la veille, dont on va descendre l'ES2, ça tombe bien c'est la seule que je n'ai pas encore roulé. Et bien cela aurait été dommage, super fun, aucun danger, assez lisse mais suffisamment animée pour ne pas s'y ennuyer. Un petit virage relevé ici, une petite marche là... C'est vraiment parfait pour finir ce raid en s'amusant sans non plus risquer de se mettre par terre à cause de la fatigue. Et le jet d'eau bien pratique à l'arrivée.
Lundi : Les jambes ne répondent plus vraiment... Le soleil est revenu, la vue est dégagée sur le Pic du Canigou... Dernière petite balade avant de reprendre le train vers Paris.
vendredi 2 octobre 2015
VTT : "Grand Tour des Lacs"
Superbe sortie en solo, en suivant une trace proposée par l'ami Thomas. Je ne vais pas re-décrire le parcours, toutes les infos détaillées sont disponibles ici.
Départ à 7h30 du Valtin, il fait un peu frais, je prends les jambières en me disant que je les enlèverai un peu plus tard... En fait je les garderai toute la journée ! Montée par chemins et pistes pour gagner de l'altitude rapidement. Jusqu'ici tout va bien :
On se rapproche des crêtes, par un petit sentier pas compliqué, mais je ne vois rien avec le soleil pile dans l'axe du sentier, et dans les yeux ! Sur le côté ça donne ça :
Voilà, on y est, c'est beau ! Superbe lumière avec le soleil levant. Et bien sûr, personne dans les parages.
Mais c'est froid, -1° au compteur, sans même tenir compte du vent. Quelques petites zones sont même un peu gelées, mais aucune glissade à signaler.
C'est tout de même les doigts gelés et la goutte au nez que j'arrive au Gazon du Faing à 1302m d'altitude. On va redescendre par là, vers le Lac des Truites, en passant devant l'auberge.
Certains passages de cette descente sont comment dire, un peu rocheux. Pas mal de marche à pieds en fait, mais cette descente jusqu'au lac n'est pas longue.
L'auberge et le Lac des Truites vus du bas. Je vois un pêcheur, je lui demande si il y a du poisson, et bien oui. Mais ce sont des élevages relâchés régulièrement.
La suite est très sympathique, avec quelques sentiers plus ou moins roulants...
Mais aussi des magnifiques petites allées forestières, comme ici vers le Col du Wettstein. Et l'atmosphère se réchauffe nettement au passage, c'est parfait pour rouler.
Vers la Pierre Tremblante, au-dessus de Orbey, ambiance pinède et pommes de pins.
Le sentier, la descente qui suit est super chouette.
Arrivée sur Orbey par un sentier en balcon.
Petite pause, et je remonte par des petites routes assez raides (un passage à plus de 25%...), et ensuite des petites allées tantôt rocailleuses, tantôt herbeuses, tantôt forestières. Quoiqu'il en soit ça reste assez raide mais ça passe sur le vélo.
Tout ceci m'amène au Lac Blanc, qui est tout bleu :
Pour rejoindre le Lac Noir, direction le Sentier Cornelius, dont le début ne passe pas à vélo. D'ailleurs, même à pieds c'est limite.
La suite devient plus praticable, go !
Le Lac Noir, qui est noir. Bien.
De là, remontée vers le Gazon du Faing, je laisse de côté le petit sentier qui nécessite certainement de pousser le vélo, pour privilégier les chemins un peu plus longs mais plus roulants. J'en finis avec un chemin recouvert d'herbe, puis un court portage pour retomber sur la crête. Il fait tout de suite plus chaud qu'au petit matin, alors j'en profite pour quelques photos supplémentaires.
Et on attaque la dernière descente, environ 600m D-, d'abord dans les champs, puis dans la forêt, sur un petit sentier comportant au moins 25 épingles de toutes sortes ! Il y a du technique, du très technique... et aussi du trop technique. Aucun risque, je pose pieds à terre dès que nécessaire. Superbe descente en tout cas.
Au total pour cette sortie, 44km et 1800m D+. Mais même pas trop fatigué, la forme est plutôt bonne en ce moment. Les paysages aident aussi bien à faire passer le temps et oublier les efforts.
Une sortie top comme toujours en suivant une trace estampillée Toto, encore merci !
Pour compléter les lacs, je me demande s'il ne serait pas possible de rester un peu plus longtemps sur les crêtes, pour faire un crochet par le Lac Vert avant de revenir vers les Truites. A l'occasion peut-être...
Départ à 7h30 du Valtin, il fait un peu frais, je prends les jambières en me disant que je les enlèverai un peu plus tard... En fait je les garderai toute la journée ! Montée par chemins et pistes pour gagner de l'altitude rapidement. Jusqu'ici tout va bien :
On se rapproche des crêtes, par un petit sentier pas compliqué, mais je ne vois rien avec le soleil pile dans l'axe du sentier, et dans les yeux ! Sur le côté ça donne ça :
Voilà, on y est, c'est beau ! Superbe lumière avec le soleil levant. Et bien sûr, personne dans les parages.
Mais c'est froid, -1° au compteur, sans même tenir compte du vent. Quelques petites zones sont même un peu gelées, mais aucune glissade à signaler.
C'est tout de même les doigts gelés et la goutte au nez que j'arrive au Gazon du Faing à 1302m d'altitude. On va redescendre par là, vers le Lac des Truites, en passant devant l'auberge.
Certains passages de cette descente sont comment dire, un peu rocheux. Pas mal de marche à pieds en fait, mais cette descente jusqu'au lac n'est pas longue.
L'auberge et le Lac des Truites vus du bas. Je vois un pêcheur, je lui demande si il y a du poisson, et bien oui. Mais ce sont des élevages relâchés régulièrement.
La suite est très sympathique, avec quelques sentiers plus ou moins roulants...
Mais aussi des magnifiques petites allées forestières, comme ici vers le Col du Wettstein. Et l'atmosphère se réchauffe nettement au passage, c'est parfait pour rouler.
Vers la Pierre Tremblante, au-dessus de Orbey, ambiance pinède et pommes de pins.
Le sentier, la descente qui suit est super chouette.
Arrivée sur Orbey par un sentier en balcon.
Petite pause, et je remonte par des petites routes assez raides (un passage à plus de 25%...), et ensuite des petites allées tantôt rocailleuses, tantôt herbeuses, tantôt forestières. Quoiqu'il en soit ça reste assez raide mais ça passe sur le vélo.
Tout ceci m'amène au Lac Blanc, qui est tout bleu :
Pour rejoindre le Lac Noir, direction le Sentier Cornelius, dont le début ne passe pas à vélo. D'ailleurs, même à pieds c'est limite.
La suite devient plus praticable, go !
Le Lac Noir, qui est noir. Bien.
De là, remontée vers le Gazon du Faing, je laisse de côté le petit sentier qui nécessite certainement de pousser le vélo, pour privilégier les chemins un peu plus longs mais plus roulants. J'en finis avec un chemin recouvert d'herbe, puis un court portage pour retomber sur la crête. Il fait tout de suite plus chaud qu'au petit matin, alors j'en profite pour quelques photos supplémentaires.
Et on attaque la dernière descente, environ 600m D-, d'abord dans les champs, puis dans la forêt, sur un petit sentier comportant au moins 25 épingles de toutes sortes ! Il y a du technique, du très technique... et aussi du trop technique. Aucun risque, je pose pieds à terre dès que nécessaire. Superbe descente en tout cas.
Au total pour cette sortie, 44km et 1800m D+. Mais même pas trop fatigué, la forme est plutôt bonne en ce moment. Les paysages aident aussi bien à faire passer le temps et oublier les efforts.
Une sortie top comme toujours en suivant une trace estampillée Toto, encore merci !
Pour compléter les lacs, je me demande s'il ne serait pas possible de rester un peu plus longtemps sur les crêtes, pour faire un crochet par le Lac Vert avant de revenir vers les Truites. A l'occasion peut-être...
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